GT 9 - transversal Low-tech
Les Low tech (ou basse technologie) font référence à un ensemble de techniques qui doivent être simples, pratiques et économiques et doivent assurer la qualité du résultat attendu. Leur empreinte environnementale est par essence réduite. Ainsi, la thématique Low tech a tout son sens dans la future réglementation environnementale, car elle partage les mêmes ambitions : contribuer à limiter l’impact carbone de la construction, réduire au maximum les besoins en énergie et assurer un confort en toute saison pour l’ensemble des publics. Elle peut servir de boussole à la conception environnementale des bâtiments.
L’approche Low tech s’appuie sur le déjà-là. Elle participe à la mise en réseau des matières, services, flux et compétences présents sur un territoire. Elle recherche la sobriété au travers notamment de l’écoconception des systèmes ou des fonctions, en minimisant à la fois le besoin en énergie et en ressources. Elle assure une grande résilience face à certains aléas (approvisionnement énergétique, difficulté d’approvisionnement, remplacement de pièces usées ou endommagées…). Elle doit être réparable ou substituable facilement. Enfin, elle met l’accessibilité, financière et technique, au cœur de ses préoccupations.
Cette approche pourra imprégner et aiguiller l’ensemble des autres thématiques et indicateurs proposés par les différents Groupes de travail afin de prioriser les solutions Low tech lorsque cela s’avèrera pertinent. Selon les contextes, la réponse Low tech sera jugée comme adaptée et suffisante, dans d’autres cas elle sera complémentaire à une solution classique.
Phase 1
Les travaux de la phase 1 ont permis de partager les enjeux de la Low-Tech et leurs implications.
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Phase 2
Les travaux de la phase 2 ont consisté à élaborer un outil d’évaluation d’un score Low-Tech pour caractériser la performance low-tech d’un projet.
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